29/10/200908/09/2009Pandore
Quand j'étais petit... Je pensais que Pandore était un lieu. Un endroit où tout n'était que mystère, chimères et fantasmes.
Je ne sais pas pourquoi.
Maintenant, j'ai tendance à penser mon enfance comme ce lieu. Pandore, c'est là où je ne pourrais plus retourner. Je ne peux qu'ouvrir une boîte et admirer les clichés qui reflète mon image incrustée dans différents décors.
C'est étonnant, c'est en consultant le JDI que j'ai songé à cela. Peut être parce qu'en cliquant sur le lien menant au corpus littéraire des inscrits une musique incongrue berce nos oreilles... 31/08/2009Comme une bombe
C'est un peu comme une bombe entre l'avion et la terre que je suis...
Une bombe qui me ménerait vers la tombe
C'est donc dans cet endroit que je me sens si étriqué ?
C'est donc ici que je suis exsangue ?
C'est mon monde qui tangue
C'est ma vie qui est passé
Je suis hors d'atteinte. 31/05/2009dimanche....
j'me sens seuuul! Mes instincts sont revenus au galopJ'ai craqué.
Il le fallait.
C'était insoutenable; insurmontable. Ces instincts terrés dans mon inconscient se sont rappelés à moi. Oh, je le voulais, bien sur. Bien sur.
Il n'était pas beau, non. Puis-je expliquer ce désir? Qu'en sais-je?
Ce n'était pas beau. Brutal plutôt, animal. Primal. Primaire.
06/11/2008I'm back .......in black!
Déja novembre,
le mois des petits scorpions,
les feuilles qui tombent,
une pluie de couleurs,
la brume sur l'étang,
les perles de rosée sur le genévrier,
les oiseaux qui s'envolent vers de nouveaux horizons,
et les lumières qui brillent au crépuscule,
La nuit approche, menace,
je t'attends...
. 22/04/2008Partir, loin, plus loin…
Ces derniers jours, j’ai vu des photos de Paris
Des gens qui s’amusent, qui courent, qui s’observent.
Des lumières le long des grands boulevards, des étincelles le long Tour Eiffel.
Un bateau-mouche qui navigue paisiblement en passant devant Notre-Dame.
Le soleil qui se scintille sur la Seine et dont les reflets rappelle un fragile tapis de perles.
La basilique du Sacré-Cœur qui semble défier les siècles, et qui du haut de sa butte, veille sur les Parisiens….
Moi aussi, je veux ça.
Je veux courir, observer,
J’aimerais être ébloui par les lumières,
J’aimerais qu’on veille sur moi.
J’aimerais découvrir cette ville, venir quelques jours. Hélas, tout ou presque m’y est étranger : aucun ami, aucun repère.
J’espère que le destin m’y amènera, sinon c’est moi qui partirais.
La France chante et rit
En avril à Paris.
A Saint-Michel la Seine
Oublie ses peines anciennes
Au cœur du Luxembourg
Les oiseaux chantent l'amour
Sur un banc Jeanne et Pierre sont de retour
Il fait si bon ma mie
De céder à l'envie
D'un baiser que l'on prend
Que l'on donne en même temps
Au milieu de la fête du printemps.
En avril à Paris. Ch.Trenet.
17/04/2008Là-haut dans les lendemains bleusCet après-midi encore, je suis allé là-bas.
Je suis allé caresser l’herbe du jardin avec mes pieds.
J’apprécie ce contact avec la nature, le soleil qui m’aveugle et me réchauffe, l’herbe humide sous mes pieds, le vent frais qui me caresse le corps.
Je regarde autour de moi : des fleurs poussent, d’autres s’épanouissent déjà, et quelques unes vivent leur dernier après midi sous le timide soleil d’avril.
Je cueille une pâquerette, je t’aime, un peu, beaucoup, passionnement…
16/04/2008 Quand les silences sont plus intenses que les dialogues.
Il arrive qu’on tourne son regard vers un autre Paris, ignoré du monde qui conduit les exilés dans un coin les plus paumés des Etats-Unis
Un film d'une grande poésie, comtemplatif. L'inspiration est constante pour chaque plan, avec une des plus belle photographie du cinéma. Nastassja Kinski crève l'écran. La musique de Ry Cooder est magistrale, donnant toute son ampleur aux vastes espaces américains.
Moi aussi j'irai un jour au Texas, mais pour chercher qui ? SEJOUR A JERSEY
Hier encore, j'ai décidé prendre le large et de rejoindre la verdoyante ile de Jersey.
Je foule le sol tendre de ce petit caillou perdu dans l'océan depuis que j'ai l'age de marcher, de courir.
J'aime sentir le vent claquer sur mes joues, respirer l'air du large, en remplir mes poumons.
Déambuler dans les rue de Saint-Hélier, passer devant les boulangeries, tôt le matin.
Les moments de peine et de solitude me sont plus légers à Jersey.
J'espere que là vie me permettra toujours d'y retourner, de m'asseoir face à la mer lorsque j'ai le coeur gros, et de regarder les vagues qui viennent mourir sur le sable.
15/04/2008Le printemps revient, Y'a de la joie !
Enfin le mois d'Avril, ce mois si tendre.
Quelques rayons de soleil sont venus me réchauffer le coeur,
Et ont chassé la mélancolie en moi, je crois,
j'éspère...
le soleil... ce doux amant qui me caresse le corps de ses rayons...
Sera-t-il le seul ? |
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